Alimentation des poissons d’élevage : attention danger

Les et fruits de mer consommés en Amérique du Nord sont généralement des produits d’élevage. De tous les secteurs d’élevage d’animaux destinés à l’alimentation, la – ou aquaculture – il est celui qui connaît la croissance la plus rapide, devançant les industries du bœuf et de la volaille. Contrairement aux poissons sauvages, qui doivent trouver eux-mêmes de quoi se nourrir – notamment des poissons de plus petite taille pour les espèces carnivores – les poissons issus de la pisciculture intensive reçoivent des aliments industriels. Jusqu’à tout récemment, ces derniers contenaient de grandes quantités de farine et d’huile de poisson provenant de poissons sauvages. Mais cette pratique est devenue insoutenable : on ne peut pas capturer davantage de poissons sauvages pour nourrir un nombre grandissant de poissons d’élevage, d’où le virage alimentaire précédemment évoqué. Ainsi, l’industrie de la pisciculture a utilisé deux fois plus de farine de soja que de farine de poisson en 2008, et on prévoit qu’en 2020, le recours aux ingrédients végétaux aura progressé de 124 pour cent par rapport à 2008.

 

L’industrie de la pisciculture délaisse de plus en plus l’alimentation traditionnelle  à base de poissons pour se tourner vers les aliments végétaux. Or cette pratique pourrait avoir une incidence sur les bienfaits de certains poissons et fruits de mer pour la santé. C’est du moins ce que semble indiquer une analyse récente réalisée conjointement par le Centre John Hopkins pour un avenir viable de l’École de santé publique Bloomberg de l’Université Johns Hopkins et l’Université .

 

 

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