Interdiction des pesticides tueurs d’abeilles : apiculteurs et agriculteurs divisés

Pour produire ses 5 à 6 tonnes de miel par an, l’apiculteur doit avoir 300 à 350 ruches alors que ces ainés arrivaient à produire autant avec deux fois moins d’abeilles. Selon lui, le développement de la monoculture et des sont en cause.  « L’an dernier, j’avais 37% de pertes. C’est 10 à 15 % de mortalité en plus depuis la généralisation des pesticides néonicotinoïdes sur toutes les céréales », alerte l’apiculteur.

 

Bien protégé des piqûres d’abeilles par ses gants, sa combinaison surtout son chapeau et son voile, Thierry Cocandeau, approche avec précaution de ses ruches. Grâce à son enfumoir, il brouille la communication entre les abeilles. Apiculteur professionnel, depuis plus de 10 ans en Mayenne, il ne va pas aujourd’hui récolter de miel mais plutôt vérifier si ses élevages d’abeilles se portent bien. Une assurance nécessaire pour garder sa production. « C’est indispensable aujourd’hui de faire de l’élevage pour garder son cheptel »,  explique Thierry Cocandeau.

 

 

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