L’effet cocktail un danger mal connu

Pesticides, additifs alimentaire, colorants, conservateurs,… selon les agro-industriels à petite dose il n’y a pas de danger, mais une fois mélanger qu’en est-il ?

C’est ce que le CNRS est en train d’étudier hardiment pour démontrer que le mélange de ces éléments dangereux à haute dose, pourrait finalement l’être à petite dose du fait qu’ils soient associés avec d’autres éléments dangereux et là on parle alors « d’effet cocktail » !.

Un beau cocktail d’aliment chimiques et toxiques, ce n’est pas à quoi on pense quand on déguste un bon petit plat et pourtant c’est une triste réalité !

Effet durant notre repas, nous ne mangeons pas uniquement une seule et unique chose, mais nous aimons composer nos repas avec divers aliments. Ainsi, pesticides, additifs et autres sont associés et bien souvent dupliqués, pouvant dépasser les doses journalières autorisées !

D’un bon repas, on se crée sans se rendre compte, un bon mélange toxique !

Le souci c’est qu’actuellement on ne sait pas exactement les risques encourus par l’assimilation par notre organisme d’un tel mélange !

C’est pourquoi actuellement le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) se penche activement sur cette problématique afin de dévoiler au grand jour les conséquences de cet effet cocktail !.

L’enjeu est très important :

Pas moins de 150 000 composés de notre environnement (polluants, médicaments, substances issues de notre alimentation) pourraient créer un effet cocktail une fois mélangés.

Des alliances qui donneraient des « effets inattendus sur la santé humaine », même si ces substances sont bénignes pour la santé isolément, précisent les auteurs de ces nouveaux travaux dans un communiqué.

Les scientifiques sont inquiets des futures découvertes :

« Certains [oestrogènes] comme l’éthinylestradiol [un composant actif des pilules contraceptives] et des pesticides organochlorés tels que le trans-nonachlor, bien que très faiblement actifs par eux-mêmes, ont la capacité de se fixer simultanément à un récepteur situé dans le noyau des cellules et de l’activer » précisent-ils.

Cette liaison en synergie au récepteur des cellules induirait « un effet toxique à des concentrations largement plus faibles que les molécules individuelles ».

D’autres composant d’emballage notamment sont également étudiés :

Ces travaux suggèrent que les interactions de certaines substances comme les perturbateurs endocriniens (phtalate, bisphénol A, paraben, etc) pourraient être encore plus dangereuses pour la santé que l’on ne pense en présence d’autres substances. « Les perturbateurs endocriniens, rappelle le CNRS, sont fortement suspectés d’interagir inopportunément avec des protéines régulatrices de nos cellules et d’induire de nombreux troubles physiologiques ou métaboliques (cancers, obésité, diabète, …). »

Espérons que la science apporte un poids considérable dans cette problématique pour stopper l’ensemble de ces composants qui n’ont pas lieu d’être dans notre alimentation !

Pour arrêter ça il faut partager !

 

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