La malbouffe à cheval sur l’étiquette

D’un côté des étiquettes compréhensibles au premier coup d’œil, de l’autre, des étiquettes tarabiscotées que seul un bac +5 peut déchiffrer : qui va l’emporter ? L’enjeu est d’importance, c’est une affaire de santé.

C’est connu, les principales maladies qui nous touchent, cancers, diabète, maladies cardio-vasculaires, obésité, surpoids, sont dues en partie à notre alimentation. En 2013, des chercheurs de l’Inserm, menés par Serge Hercberg, proposent à Marisol Touraine un système d’étiquetage très simple : des pastilles de couleur (verte, jaune, orange, rose, rouge) qui permettent de connaître le score nutritionnel de chaque aliment, échelonné en fonction de son apport calorique et de sa teneur en graisses saturées, en sucre et en sel. Un système similaire fonctionne efficacement dans plusieurs pays, dont la Grande-Bretagne.

 

 

 

 

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