La salade aux pesticides : un aller simple vers l’anxiété, l’inattention… voire la démence | Atlantico.fr

Sur les 31 échantillons analyses, 80,65 % contiennent au moins un résidu de pesticide. Les salades testées contiennent en moyenne presque 4 résidus de chacune.

Près de 120 résidus différents ont été trouvés, soit 4 en moyenne par salade, dont 65 sont des perturbateurs endocriniens. Parmi les 10 matières actives les plus fréquemment retrouvées, 7 sont suspectées d’être des perturbateurs endocriniens. En moyenne, les échantillons testés contiennent chacun plus de 2 résidus de pesticides perturbateurs endocriniens ! Au total, près de 68 % des échantillons contenaient au moins un résidu de pesticide perturbateur endocrinien potentiel. Par ailleurs, cinq échantillons contenaient une ou plusieurs substances actives d’usage interdit.

 

Des découvertes récentes démontrent scientifiquement que notre mode alimentaire est déterminant pour notre bien-être émotionnel, mais aussi, plus globalement, pour la santé mentale de tous, car la biologie de notre cerveau est fonction de nos apports alimentaires. Cela ouvre de nouvelles perspectives, aussi bien pour les enfants que pour les adultes, à l’heure où les psychothérapies montrent leurs limites et où les médicaments qui agissent sur notre cerveau sont remis en cause pour leurs effets secondaires. Extrait de « Bien dans son assiette, bien dans sa tête », de Stéphane Clerget (2/2) aux Editions Fayard.

 

 

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